Actus

21/09/2015

Retour à la compétition à Saint Jean de Luz : 2e sur le half

posté à 22h14

Après plus d’un an sans pouvoir faire un triathlon complet, j’ai enfin pu recourir le week nd dernier sur le half de Saint Jean de Luz ! Je ne gagne pas la course mais cette 2e place est comme une victoire pour moi après tout mes problèmes de blessure.

Les douleurs sont loin d’avoir disparues, mais mon inscription pour l’Ironman de Majorque fin septembre étant impossible à annuler, j’ai pris le pari il y a 6 semaines de recommencer à trottiner, pour voir, mais sans réel espoir… En commençant par des footing de 2km, puis 3… avec à chaque fois de très grosses douleurs m’empêchant de marcher les jours suivant.

Puis finalement, sans trop comprendre pourquoi, le mal a commencé à s’estomper. Mieux même, j’ai maintenant l’impression que plus je cours et moins j’ai mal ! Je ne peux bien sûr pas faire de vitesse mais j’arrive à gérer la douleur sur des footing de durée de plus en plus importante.

J’ai alors retrouvé l’espoir de m’aligner au départ de l’ironman ! Pour voir si j’en étais capable et où j’en étais au niveau de ma forme, j’ai décidé au dernier moment de m’inscrire sur ce half de Saint jean de Luz. Vu que je me sens très bien en vélo je pourrais peut être tirer mon épingle du jeu…

Ce 12 sept, direction donc la côte basque avec Manon. Les filles partent 5min avant, puis c’est autour des 400 hommes de s’élancer simultanément en direction d’une même bouée, située à 50m de la plage…que la guerre commence !

Je pars donc à bloc devant pour ne pas me faire enfermer, et je réaliserai ensuite une natation correcte, en sortant 43e en 32’25, à 6min de la tête de course (un petit peu plus de 1900m je pense…)

Dès le début du vélo, j’appuie très fort sur les pédales pour essayer de remonter le plus vite possible. Le parcours est plat sur les 15 premiers km, puis on part sur 2 boucles vallonnées avec un petit col sur chacune d’entre elle, et enfin retour par la même route pour revenir au parc à vélo.

Sur chaque boucle, il y a 2 passages en aller retour ce qui permet de connaître mon classement et les écarts ! Je remonte à la 8e place au 20e km, Manon peut aussi m’indiquer mes positions car elle est à ce moment là 2e de la course (et oui les filles sont parties 5min avant !).

Je continue ma remontée puis relâche un peu sur les 15 derniers km pour préparer ma course à pied. Au final je réalise le meilleur temps vélo en 2h08 pour 85km, soit 39.5 de moyenne pour 282 watt moyens (291 normalisés). Pour les curieux, le détail de mon parcours est, comme tous mes entraînements vélo, sur mon strava

Assez satisfait au vu de la route trempée qui rendait difficile les descentes et les demi tours. Je pose le vélo à la 3e place juste derrière le 2e, à 1’30 de la tête de course.

Je fais une transition rapide et repars ainsi en 2e position, et je me lance aussitôt à l’assaut de la tête que j’aperçois pas loin devant. J’ai de bonnes jambes et je sens que ça va le faire ! Mais dès 500m de course, je reviens à la réalité: une crampe apparaît sur le vaste interne gauche. Obligé de m’arrêter et de m’étirer, je laisse passer le 3e…je ne le reverrai jamais :-( Je repars tant bien que mal et quelques mètres après, la même crampe à la cuisse droite… Au final je serai contraint de m’arrêter 3 fois dans les 5 premiers km, et de trottiner pour essayer de relâcher mes muscles. Après ce début de course catastrophique, les sensations reviennent et du 5 au 10e km j’arrive à poser une foulée correcte et à courir un peu au dessus des 16km/h. Je reprend alors la 2e place.

L’euphorie sera de courte durée et la suite une lente descente aux enfers : je me sens de moins en moins bien et ma vitesse diminuera à chaque km. J’arrive toutefois à limiter la casse en terminant les derniers km en 4’10, et à conserver ma 2e place

Au final je termine en 4h03, à plus de 2min de la gagne. Le résultat est tout de même encourageant !! Bravo à qui Manon termine 1ere fille et 17e au scratch en 4h21 ! (pfiouuuu il ne fallait pas que je traîne trop quand même !)

Maintenant place à la récup et quelques dernières séances clés avant l’ironman de Majorque, qui va cette fois encore plus que d’autre se jouer au mental !

 


12/06/2015

En pleine réflexion...

posté à 15h43

Suite à ma victoire sur la 1ère course de la saison au duathlon de Périgueux début mars, l’euphorie a été de courte durée en raison d’une douleur à la fesse qui m’a contraint à stopper la course à pied. Ce que j’assimilais au départ à une simple contracture s’est rapidement amplifié pour irradier dans toute la jambe, à la manière d’une sciatique. Très vite, il m’est devenu impossible de marcher normalement…

Après de multiples examens et avis de plusieurs médecins, kinés et ostéopathes réputés, il s’avère que je traîne un oedème osseux au niveau de l’articulation sacro iliaque. Aux dernières nouvelles, il n’y aurait aucun traitement efficace qui pourrait être mis en place pour soigner cette pathologie.

Seule possibilité pour guérir, le repos et l’attente ! Cela fait donc maintenant près de 4 mois que je ne peux pas courir, les prévisions d’une durée normale de guérison étant de 6 à 9 mois…

La bonne nouvelle (tout de même) c’est que je peux toujours nager et rouler !
Je continue donc de m’entraîner dans ces disciplines pour essayer de progresser, même si la motivation est parfois difficile à trouver.

Afin d’y remédier et de ne pas perdre pied avec la compétition, j’ai décidé de participer tout de même à quelques triathlons en effectuant uniquement les parties natation et vélo. Cela me permet de réaliser des entraînements spécifiques en situation, même si je perd pas mal de temps durant les transitions car je les fais en marchant.

J’ai donc fait sous forme d’entraînement les triathlons M d’Arcachon et L de Lacanau, avec des chronos corrects en vélo, mais encore un peu moyens en natation.

Le week end dernier, j’ai souhaité participer au triathlon L du Salagou en prenant cette fois ci la course comme une vraie compétition, afin de me tester car je savais que la concurrence était relevée.

Le résultat a été très encourageant car je faits une natation correcte, même si encore loin de mes espérances, en sortant 56e sur 460 ; mais surtout je réalise une de mes meilleures parties vélo en compétition. Je remonte à la 2e place dès le 20e km, et je signe le meilleur temps vélo devant Bertrand Billard.

Pour ceux qu ça intéresse vous pouvez retrouver le détail GPS de mon parcours vélo sur strava

Satisfait…mais aussi frustré de devoir bâcher après le vélo, sans pouvoir m’exprimer sur ma discipline préférée…

C’est donc avec une étrange sensation mêlée de satisfaction et de déception que j’attaque cette nouvelle semaine d’entraînement, sans savoir si, comme toutes les autres, elle me servira à quelque chose. J’espère toujours un miracle avec une disparition progressive de la douleur, mais j’ai l’impression qu’elle est bien installée, et j’en viens même à demander s’il ne faudrait pas également stopper la natation et le vélo pour favoriser la guérison.

Pour le moment, j’essaie de garder espoir et je continue les entraînements qui sont essentiels à mon équilibre. Je souhaiterai surtout comprendre la cause de ces blessures à répétitions, toujours du même type. La saison passée, c’était une pubalgie là aussi par œdème osseux qui m’avait contrait à lever le pied pendant 6 mois.

Il y a donc sûrement des erreurs à rechercher dans le fonctionnement de mon corps, dans mes entraînements ou mon style de vie. J’espère pouvoir rapidement trouver ce qui cloche pour enfin réussir à exploiter pleinement mon potentiel.

Le pire dans tout ça, c’est que j’entraîne personnellement une vingtaine de triathlètes, et tous arrivent à progresser sans se blesser ! Au moins je peux reporter sur eux mes espoirs de résultats :-)

Je tiens à remercier tous mes partenaires qui continuent à me soutenir malgré tout : Isostar pour la nutrition, Culture Vélo Colomiers pour le vélo et la mécanique, Décathlon Toulouse Escalquens pour l’équipement running et coaching, Cryosud Toulouse pour la récupération

A bientôt pour je l’espère des nouvelles plus rassurantes

 


19/02/2015

Calendrier prévisionnel

posté à 10h40

Les premiers duathlons approchent et je ne tiens plus en place !

Après encore une fois un hiver difficile, avec une blessure au mollet qui m’a contraint à 15 jours de béquilles et 1 mois de repos complet, puis une petite grippe, j’arrive enfin à m’entraîner convenablement et à retrouver des sensations.

A ce sujet, j’ai décidé cette année de publier tout mes entraînements vélo sur strava, visibles sur cette page

L’objectif est de monter progressivement en puissance pour atteindre un premier pic de forme fin Mai à l’occasion des championnats de France de duathlon longue distance.

En préparation, je vais enchaîner pas mal de courses à partir du mois de Mars. Je n’ai pas épinglé un dossard sur une courte distance depuis 2 ans, j’ai hâte de voir ce que ça peut donner !

- 8 mars : duathlon S Périgueux

- 15 mars : duathlon S Castelnaudary

- 28 mars : duathlon M Larochebeaucourt

- 5 avril : duathlon S Carcassonne

- 12 avril : 10km de Montauban

- 25 avril : triathlon M Aracachon

- 2 mai : triathlon S Bordeaux

- 9 mai : triathlon Half Lacanau

- 31 mai : Championnat de France duathlon LD

Ce calendrier est prévisionnel, la participation ou non aux compétitions sera fonction de mon état de forme et de mes capacités de récupération.

A très bientôt pour des nouvelles de début de saison, et la présentation officielle de mes partenaires 2015 !

 


21/12/2014

Bilan fin de saison et Objectifs pour 2015

posté à 17h53

9h17 à Nice pour mon 1er ironman, et une qualification aux championnats du monde 70.3, on pourrait dire que ma saison 2014 est bien réussie ! Pourtant, c’est un sentiment mitigé qui prédomine, car si mon objectif principal a été atteint, la saison a également été très frustrante...

Fin 2013, je me lance un défi fou pour 2014 : réaliser 9h15 à l’ironman de Nice et me qualifier pour Hawai. Moins d’1 mois plus tard, on me diagnostic une pubalgie, avec environ 6 mois d’arrêt course à pied. ..

L’ironman étant fin juin, je sais que ça risque d’être tendu pour pouvoir y réaliser une bonne performance mais je ne me décourage pas. Je fais une croix sur la saison hivernale et les duathlons de début de saison, je nage davantage et je reprend progressivement le vélo.

Je ne rechausserai les baskets que fin mars, seulement 3 mois avant Nice. Je parviens tout de même à participer à deux half de préparation et à bien y figurer, sauvé par ma progression dans les deux autres disciplines : à Aix je termine en 4h20 et me qualifie pour les championnats du monde 70.3 ; au half du Salagou je finis 5e avec le meilleur temps course à pied…

C’est donc surmotivé et en plein progrès que j’arrive à l’ironman de Nice. Bien qu’il me manque pas mal de km à pied dans ma préparation et souffrant pendant les ¾ du marathon, j’arrive à limiter la casse et atteindre quasiment l’objectif que je m’étais fixé : une 26e place en 9h17, avec cerise sur le gâteau le 7e temps vélo ! Mon chrono final m’aurait permis de me qualifier facilement pour Hawaï dans tous les groupe d’âge, sauf le mien (30-34 ans) !

Un peu déçu donc mais je me console avec la qualification de Manon qui boucle son ironman en 10h39, seulement 9 mois après avoir réalisé son 1er triathlon.

Quitte à partir à Hawaï en tant que coach, autant retenter une qualif pour tenter d’y participer ! Je casse donc la tirelire et m’inscris au dernier moment à l’ironman de Zurich, seulement 4 semaines après Nice.

Malgré un manque de fraîcheur certain, je joue crânement ma chance et réalise une belle course sur les mêmes bases chronométriques qu’à Nice, jusqu’au 14e km du marathon où mon mollet se déchire… Course terminée et espoirs envolés !

Et c’est reparti pour quelques semaines d’arrêt… Ajouté à cela un bon virus qui m’a affaibli une bonne partie du mois d’août, et voilà l’état dans lequel j’ai préparé les championnats du monde 70.3 au canada.

Une course magique, beaucoup de plaisirs mais il ne pouvait pas y avoir de miracle : malgré une bonne partie vélo, j’explose totalement sur la course à pied. Je décide dans la foulée de stopper ma saison, mon corps n’étant manifestement plus d’accord pour souffrir.

Mais plus que mon corps, c’est surtout ma tête qui a été mise à rude preuve cette saison ! Une année difficile donc, mais tellement belle et intense : des sacrifices, des moments de doutes, mais surtout des moments magiques vécus à deux, c’est ce que je retiendrai avant tout !


Evidemment, je souhaite revivre tout ça la saison prochaine, et je suis plein d’espoirs car je sais que je ne peux que faire mieux, si tant est que mon corps me laisse tranquille...

Pour cela, j’ai décidé de mieux structurer l’année 2015 : mon premier objectif sera de retrouver mon niveau en course à pied, et de participer à des courtes distances en début de saison : duathlons régionaux, et D3 de triathlon avec mon club les girondins de Bordeaux.

Mon 1er gros objectif sera le championnat de France de duathlon longue distance, le 31 Mai à Cambrai. Puis je participerai à plusieurs grandes épreuves françaises sur le format half.

Enfin, je ne participerai qu’à un seul ironman, et ce sera la dernière course de ma saison : l’ironman Mallorca le 26 septembre, avec pour objectif de me qualifier pour Hawaï 2016.

L’année 2015 promet donc d’être très riche ! Je posterai d’ici peu mon calendrier des compétitions, ainsi qu’une présentation de mes différents partenaires :-)

 


24/09/2014

Fin de saison à Mont Tremblant

posté à 11h17

Début septembre nous étions Manon et moi au Canada pour les championnats du monde 70.3.

Le financement de ce projet a été rendu possible grâce à tous ceux qui nous ont aidé via la plateforme sponsorise.me. Encore un grand merci à tous ! Nous avons d’ailleurs fait sur ce site un petit compte rendu du séjour, visible sur cette page

Je ne m’attarderai donc ici que sur ma course, qui fut bien difficile. Mais avec mes soucis de santé depuis 1 mois (déchirure au mollet puis virus qui m’a mis à plat), il ne fallait pas s’attendre à des miracles. De toute façon, ces problèmes ne sont que des signaux pour m’alerter que mon corps et ma tête sont fatigués et que j’ai besoin de repos.

Mais pour les championnats du monde il faut bien courir et j’avais à cœur de donner le maximum !

Natation : une boucle dans le lac de Mont tremblant

Le départ se fait en plusieurs vagues, par catégorie. Les 187 concurrents en 30-34 ans sont les premiers à partir après les pros. Vu qu’il n’y a que des pointures, je laisse un peu partir, et je peux ainsi nager quasiment tous seul, sans prendre le moindre coup. Conditions idéales !
J’essaie de tourner les bras assez vite, mais de suite j’ai beaucoup de mal à respirer à cause de ma bronchite toujours bien présente. J’ai aussi très rapidement mal aux bras, car pour les mêmes raisons ça faisait pas mal de temps que je n’avais pas nagé ! La 2e partie du parcours est donc un peu difficile…Malgré tout je limite la casse en bouclant les 1900m en 32’55, à la 157e place de mon groupe d’âge.


Vélo

La transition est longue et assez difficile car j’ai la tête qui tourne et ne me sens pas très bien. Espérons que les choses vont s’améliorer sur le vélo…
J’enfourche le bike et dès le départ je me sens bien en jambe, ouf me voilà rassuré !



Le parcours est très vallonné (près de 900m de dénivelé), quasiment pas de plat mais pas non plus de grosses difficultés, juste une alternance de montées – descentes qui passent plutôt bien, à 2-3 exceptions près.
Le revêtement est excellent, un vrai billard, et le parcours est magnifique, c’est un régal de rouler. Je remonte pas mal de concurrents mais malheureusement ça drafte énormément et il n’y a aucun arbitre. Je me retrouve toujours avec un groupe dans ma roue et je suis obligé de forcer dans les bosses pour lâcher tout le monde et revenir sur les lâchés du groupe de devant. Par contre je me fais souvent reprendre dans les parties roulantes… Il faut dire que je dois être un des seul en vélo de route, et il faut bien l’avouer sur des portions rapides j’ai du mal à rivaliser, alors que dans les montées peu de concurrents me suivent.



J’essaie de faire abstraction et de rester concentré dans ma course. Fin du 1er aller retour : on revient à côté du parc au bout de 70km, je suis à 40.5 de moy donc très bon rythme, mais les accélérations dans les bosses ont du me faire mal, je commencent à avoir les jambes fatiguées. Le dernier aller retour de 20km est plus difficile, avec quelques bosses bien casse pattes et assez raides. Je lève donc un peu le pied (mais aurais-je pu aller plus vite ?) mais reprend encore pas mal d’adversaires en vélo clm et roue lenticulaire qui décidément ne sont vraiment pas à leur aise dès que la route s’élève un peu. Les 5 derniers km sont plutôt descendants, les fusées me reviennent dessus, tous en groupe bien sûr sinon ce n’est pas drôle… et c’est le retour au parc à 39 de moy finalement. Satisfait de ma partie vélo qui m’aura permis de remonter à la 56e place. Par contre je suis bien entamé !

Course à pied

Le chrono est bon, mon objectif est maintenant de reprendre le maximum de places à pied pour essayer d’aller chercher un top 10. Je fais une transition éclair mais les jambes sont lourdes donc je me cale sur un petit rythme de 15 à l’heure, en espérant pouvoir accélérer un peu au bout de quelques km.



Mais au bout de 2km, des crampes ! Je m’arrête et m’étire 30s…ça faisait bien longtemps que je n’en avais pas eu… J’arrive à repartir en footing léger mais mes espoirs de remontée sont anéantis. Je n’arriverai jamais à reprendre mon rythme. Je vais alors subir une lente décélération jusqu’à l’arrivée. Je subi toute la course à pied, je n’arrive pas à me battre, je n’ai plus de force. Les derniers km sont un vrais calvaire, je cours encore plus lentement que sur la fin d’un ironman! Le parcours de type montagne russe n’est pas là pour m’aider, je suis obligé de marcher dans chaque montée. Et aux championnats du monde, tout le monde court vite : moi qui ne m’était quasiment jamais fait doubler sur un half, là je me faisais déposer de tous les côtés, même par les filles !
Je m’accroche pour finir la course au mental, pour moi mais aussi pour tous ceux qui me soutiennent et m’ont permis d’arriver jusque là.

Enfin la délivrance et la ligne d’arrivée. Un chrono de mes pires cauchemars sur semi : 1h35. A près de 20min de mes chronos de la saison passée… Temps total : 4h35, 99e ! :-(



Mise à part cette course à pied cauchemardesque, cette épreuve était un vrai régal : des paysages magnifiques, des spectateurs chaleureux, le privilège de pouvoir courir avec les meilleurs mondiaux.

Maintenant place à un break de 2 mois pour régénérer les batteries, avec comme objectif principal de ne pas être blessé la saison prochaine, afin de pouvoir bien courir cet hiver et retrouver mon niveau.

Le 5 oct, départ pour Hawai pour aller coacher ma petite protégée. J’en profiterai peut être pour repérer le parcours…au cas où… :-)

 




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